J'étais morte, morte de peurs. Rien que de revoirs ces lettres,oh oui rien que ces lettres que tu ecrivais d'une mains tremblante dans ton lit d'hopital, rien que t'écrire mamie sa m'fait peurs. Cinq ans que tu est partie, et c'est seulement maintenant que je t'écris. Et je sais que si je ne t'écris pas maintenant j'aurais surment plus la force de le faire a un autre moment, j'aurais surment plus les mots justes .Je te demande pardon, vraiement, pardon de ne pas avoirs osée le faire avant, mais tu comprend j'avais pas la force, pas la force de pleurer sur mon claviers d'ordinateurs. T'étais mal mamie, mais t'avais toujours eu l'instinc de survie. Je regrette, regrette de ne pas avoirs étè là au moment voulu, de ne pas avoirs assez dit a quel point je t'aimais. Je regrette toutes ces choses que tu devais m'apprendre de la vie et que tu n'ma jamais appris . J'y pence, j'y repence. Aussi fou que sa puisse paraitre j'ai rien n'oublier, même a mon plus jeune âge. Je t'écris parce qu'ici tu me manque, tout le temps, tout le temps. Parce qu'ici, tout est durs, parce qu'ici depuis que t'es partie je me sens toujours de trop. J'ai jamais vraiment laché de larmes, vraiment pas sauf quand j'ai vu cette ecriture sur une tombe, cette ecriture cette tombe si durs a regardé, et pourtant gravé. Et là j'ai compris, que de mon quotidiens tu n'existerais plus, que ton rire je ne l'entedrais plus. Tu sais si le pouvais, ta tombe j'irais la voirs tout les soirs, tout les soirs ! Même si cela est dur a l'accepter, de toi il n me reste plus que sa, vraiment plus que sa. Je me suis jurée d'être forte pour toi mamie seulement pour toi, mais aujourd'hui j'en pouvais plus, j'ettoufée, j'ai craquée. La veritée mamie c'est que telllement parfois tu me manque que j'ai l'impression d'en mourirs tellement ça me fait mal. Ta étais forte mamie, tellement forte tu t'es battue jusqu'au bout, jusqu'au bout et rien que pour toi, moi je me batterais aussi jusqu'au bout pour qu'au moins une fois tu sois fière de moi. Il ne me suffit plus désormais de fermer mes paupières pour te voir, de cesser de respirer pour sentir ton souffle . Où que je sois, je devinerai plus tes éclats de rire, je ne verrai plus les sourires dans tes yeux, j'entendrai plus les éclats de ta voix . Le manque de toi m'a eut et a cause de lui je ne peux plus. Au final les anges de là haut sont infamme ils m'ont pris ce que j'ai pu avoirs de plus chers, un model une veritable femme qui au fond n'a jamais cesser d'exister malgrès sa disparition . Comprendre, accepter